5 questions à… Paul Maheke

S’il m’est arrivé plusieurs fois d’avoir un coup de coeur pour un.e artiste via internet (c’est-à-dire sans jamais m’être trouvée nez-à-nez avec une de ses oeuvres), ce crush là est sans doute celui qui m’a le plus galvanisée et motivée dans mes études d’art. J’ai posé 5 questions à Paul Maheke.

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Entretien avec Silina Syan, princesse digitale

Tout juste diplômée (DNA) avec félicitations du jury, Silina Syan s’apprête à entamer un deuxième cycle à la Villa Arson (Nice). Elle aborde son travail artistique avec un regard critique, nourri des questions et enjeux post-coloniaux. Ayant grandi entre Paris centre et sa banlieue et étant biraciale, elle se situe

WAS (Women Artists, Shows, Salons, Societies) : expositions collectives d’artistes femmes 1876-1976

Les 8 et 9 décembre, outre l’hommage rendu à l’emblème du rock français Johnny Hallyday, il se tramait autre chose à Concorde. Le Jeu de Paume accueillait en effet un événement pour le moins exceptionnel, un colloque international visant à examiner le phénomène des expositions collectives d’artistes femmes sur la

Nos cheveux sont politiques (et autres résidus post-coloniaux)

Après deux mois d’attente, de polémiques et de galères pour dénicher un rare billet, j’y suis enfin (!!!) : Nyansapo, premier festival afroféministe européen. Niveau organisation, tout était plutôt bien cadré : les stands de t-shirts, goodies et la proposition très riche de bouquins afrofém, le choix d’aménagement des espaces,

Bi’Causerie avec RESET

Bar l’Amazonial, vendredi 21/07 : Rencontre avec Vincent-Viktoria, président.e de l’association Bi’Cause, sa compagne Gabriel-le et Luka, trésorier de Bi’Cause. Tout d’abord les présentations. Puis je commence à les interroger. Très vite, je tombe sous le charme de l’aisance de Vincent-Viktoria, occupé.e à la fois par notre conversation et par

Let’s have a Kiki

Il y a près d’une semaine eut lieu la neuvième édition du festival cinématographique gay et lesb IN&OUT, organisé par le collectif des Ouvreurs, à Nice. N’ayant eu que de bons retours à l’égard de l’équipe bénévole, je décidai d’en faire partie. Je m’interrogeais cependant sur la portée de l’appellation

TRANSFORM

Samedi dernier, je quittai Nice accompagnée de mes parents. Après une longue route de plomb, j’arrivai au festival TRANSFORM, à Marseille. Nichée au sommet de l’interminable chemin de la Nerthe, ex-centrée de tout, se trouvait l’ancienne bétonnière, aujourd’hui appelée la Déviation, où avait lieu le festival.        

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